L'évolution de la structure sociale de l'Empire au 3ème siècle

L'EVOLUTION DE LA STRUCTURE

SOCIALE DE L'EMPIRE

1 - La société romaine et la crise de l'empire

A partir de 268 le destin de l'empire romain semble être scellé par les attaques des barbares et par l'effondrement interne. Nous pouvons parler d'une crise générale de l'Empire romain et il faut considérer comme éléments constitutifs les plus importants de cette crise les trois facteurs suivant : l'instabilité du régime romain à ce moment, le changement accéléré des structures qui fondaient ce régime et l'opinion des contemporains à cette époque qui se caractérisait par l'instabilité et le changement. C'est seulement sous les empereurs soldats (Dioclétien 284-305) qu'une stabilisation se réalisa mais elle ne s'appuyait plus sur les fondements traditionnels.

La crise ne commença pas partout au même moment et elle a eut des effets différents dans les diverses parties de l'Empire : Egypte et Afrique restèrent à l'abri des invasions barbares, et dans les provinces danubiennes la vie économique continue d'être brillante. Sous les Sévères se produisit dans l'ensemble de l'Empire romain un changement qui embrassait tous les domaines de la vie et qui réalisa de profondes modifications dans la texture de la société romaine : c'est l'élaboration d'un nouveau modèle social et il ne put se comparer de par son importance qu'avec le changement du second siècle avant JC. La crise fut totale et se révéla plus clairement dans la catastrophique situation extérieure de l'Empire : la défaite de Dèce devant les Goths (249-251), la captivité de Valérien. La situation politique était tout aussi catastrophique. L'accentuation de la volonté de puissance de l'Empereur prit des dimensions extrêmes. Dans le nouveau système (dominat) l'État se développa en une institution toute puissante, exigeant de la part des sujets une soumission totale. Mais en même temps la puissance des empereurs devint de plus en plus instable. En témoigne les guerres entre les prétendants au trône après l'assassinat de Commode, et la fin sanglante de 6 souverains dans la seule année 238.

La vie économique elle aussi tomba dans une crise aiguë : Les vivres étaient rares, les prix montaient, les mines étaient épuisées, l'habileté artisanale se perdait, la production agricole souffrait de difficultés croissantes, la production artisanale était en forte diminution, le commerce subit de constantes interruptions surtout dans les provinces frontalières. Il n'était pas possible d'enrayer l'inflation qui au milieu du second siècle prit des proportions catastrophiques. Les conséquences des guerres continuelles et la crise économique furent terribles pour la population : espérance de vie qui décroît, la pauvreté et la misère gagnèrent du terrain. De grands changements se réalisèrent dans la structure sociale. La puissance et la situation économique des diverses couches privilégiées furent ébranlées. L'ancien système hiérarchique des honestiores se mit à chanceler. Les couches inférieures souffraient d'une opposition croissante et se trouvaient souvent dans une position désespérée. L'importance sociale de ces différences juridiques entre les divers groupes de la population inférieure se réduisit beaucoup avec la citoyenneté accordée à tous les libres de l'Empire. La couche d'humiliores était de type nouveau et cette couche étaient homogène. Tous ces changements dans l'économie provoquent de nouvelles tensions sociales.

La crise ne commença pas d'un seul coup avec les guerres de Marc-Aurèle ou avec les conflits internes sous Commode, mais elle mûrissait déjà antérieurement. De nouveaux dangers menaçaient la frontière septentrionale de l'Empire en raison de mouvements migratoires et de changements sociaux et politiques chez les Germains. Les changements de la structure sociale qui s'accélérèrent avec une soudaine évidence depuis l'époque des derniers Antonins remontaient pour une bonne part à des processus évolutifs commencés plus tôt et qui se décelaient difficilement sous les prédécesseurs de Marc-Aurèle. L'activité économique des villes des affranchis qui tentaient de s'élever régressa généralement dans les villes du second siècle. Les causes doivent être cherchées dans les faiblesses structurelles d'une économie centrée sur les villes et sur leur territoire. Ces faiblesses résultaient du fait que pendant les deux premiers siècles de l'Empire des sommes énormes avaient été investis dans des bâtiments de prestige non rentable, mais aussi car la régression de l'esclavage posait le problème d'une main d'œuvre qui fut suffisante. Ce dernier processus faisait prévoir, longtemps avant l'éclatement de la crise, un changement de structure dans les couches sociales inférieures.

La mention des ces processus très divers montre qu'il n'est pas possible de ramener les causes de la crise de l'Empire à un commun dénominateur plus simple. La crise de l'Empire ne peut s'expliquer par le conflit entre le groupe des citoyens influents des villes et les masses populaires royales, ni tirer son origine de la crise économique esclavagiste. Que la pression croissante des barbares aux frontières de l'Empire soit un facteur de poids cela apparaît de façon claire mais ce n'est qu'une des nombreuses causes de la crise. Cela peut avoir accéléré la crise par leur conséquence économique. Cependant la faiblesse de Rome remontait à des changements internes à l'Empire. Ils étaient vrais et se développaient les uns par rapport aux autres si bien qu'il est difficile de connaître les causes. L'affaiblissement de l'ordre décurionale est un des phénomènes les plus considérable dans l'évolution de la structure sociale et fut une cause de la décadence des villes en certaines régions de l'Empire. Mais en même temps le symptôme de la crise générale de l'économie est une conséquence de la faiblesse structurale des villes. La progression générale de la grande propriété constituait une dangereuse concurrence pour de nombreux domaines moyens, c'est à dire pour les propriétés types de décurions. A cela s'ajoute les destructions causées par les bandes barbares dans les villes et les campagnes. Cet exemple permet d'observer l'action réciproque des différents processus évolutifs à l'époque de la grande crise. Quand on essaie de les évaluer on peut dire que la crise de l'Empire doit être rapporté à l'action d'ensemble de causes internes et externes. Les incursions barbares atteignirent le monde romain à un moment où ses faiblesses intérieures commençaient à s'approfondir. Les conséquences en furent l'instabilité et les mutations du système antérieur, liés à la résignation des contemporains.

2 - Transformation des couches supérieures

A - L'ordre sénatorial

Aucune couche de la société ne resta à l'abri de la grande mutation au temps de la crise même pas les sénateurs dont le groupe était le plus riche et le plus considéré de la société. La composition ethnique de l'ordo senatorius ne changea pas radicalement à partir du milieu du 2ème siècle (hausse du nombre de sénateurs provinciaux). Ainsi la composition du Sénat ne subit aucune modification qui fut de nature à refléter le déplacement du centre de gravité politique vers les régions frontalières. La richesse et le haut prestige social des sénateurs restèrent intacts et la source de la fortune restait la propriété foncière et comme la crise touchait peu l'économie rurale, la richesse des sénateurs fut à peine ébranlée et ces derniers purent agrandir leurs Latifundia. Le prestige des sénateurs n'avait guère souffert. Le titre honorifique de l'ordre clarissimus continuait à désigner le plus haut rang social après l'empereur.

Il en allait tout autrement des fonctions et de la puissance politique de l'ordre sénatorial. Ils perdirent la puissance dont ils avaient disposé dans les principaux organes exécutifs de l'administration impériale. Cela est du au fait qu'il fallait un organe de gestion publique plus efficace que le sénat. Par ailleurs les empereurs devaient s'appuyer sur un groupe de personnes plus larges et plus qualifiées que ne l'était l'ordre sénatorial. En conséquence ils se produisit une évolution qui provoqua la dépolitisation de l'ordre sénatorial : le Sénat en tant qu'institution était gênant pour la réalisation de divers objectifs de la politique impériale (hausse du rôle des consilium). En second lieu les hautes fonctions administratives et les hauts commandements antérieurement réservés aux sénateurs passèrent à un autre groupe de personnes, à savoir les chevaliers.

La relation harmonieuse entre le Sénat et l'empereur fut ébranlée par Commode : conflits qui coûtèrent la vie à des nombreux sénateurs. Ensuite sous Pertinax, l'ordre sénatorial se décomposa en divers groupes politiques qui appuyaient les divers prétendants au trône. En même temps le Sénat était de moins en moins consulté pour les décisions importantes. L'initiative politique pour la nomination de l'Empereur appartenait à l'armée sauf exceptions (en 238, Maximus le Thrace n'alla jamais à Rome…)

En même temps les divers sénateurs furent progressivement privés de leurs fonctions les plus importantes. Le sénateur romain idéal était administrateur et général mais n'était nullement officier de profession. Depuis les guerres de Marc-Aurèle les chevaliers étaient de plus en plus souvent nommés à des hauts commandements. Il est aussi significatif que depuis les Antonins ce ne sont plus les sénateurs qui prédominent parmi les meilleurs juristes mais bien les chevaliers. Gallien en tira une conclusion : depuis 262 les commandements et gouvernements des provinces qui étaient liés ne furent plus attribués qu'à des chevaliers sans passer par l'ordre sénatorial. La carrière sénatoriale se réduisit à quelques fonctions civiles inférieures à Rome, au consulat, au gouvernement de quelques provinces : les fonctions des sénateurs étaient limitées mais il n'était pas question d'une destitution de l'ordre sénatorial.

B- L'ordre Équestre

Le 3ème siècle fut la grande époque de l'ordre équestre qui formait le couche supérieure la plus active tant dans le domaine militaire que dans la politique et il était l'appui le plus solide de l'État. Cela était dut aussi bien aux qualités et aux ambitions de ses membres qu'aux intérêts de l'Empire. D'une part en raison des taches croissantes de la défense et de l'administration de l'Empire et d'autre part comme moyen de leur procurer des partisans loyaux dans les remous politiques du 3ème siècle. Cette ascension atteignit son point culminant avec la réforme de Gallien. Comme les besoins de l'État romain en officiers et fonctionnaires compétents s'accrurent considérablement, le nombre des chevaliers augmenta lui aussi. Pour les membres de l'armée, l'appartenance à l'ordo équester était souvent héréditaire. Comme les chevaliers, surtout ceux qui venaient des provinces, étaient dans l'armée, le nombre des provinciaux augmenta au 2ème siècle (Afrique du Nord et provinces orientales). L'élévation de nombreux soldats d'origine inférieure au rang de chevalier entraîna un bouleversement social notable, dans la mesure où le niveau de culture des soldats ordinaire était souvent très bas, mais il n'y eut en aucun cas une barbarisation de l'ensemble de l'ordre équestre.

La situation économique de ces chevaliers qui avaient une activité militaire et politique était le plus souvent tout à fait satisfaisante : propriété foncière, prestige et fierté s'accrurent mais leur rang hiérarchique parmi les privilégiés continuait à être le second. De toute manière, ce n'est pas tout l'ordre équestre qui fut marqué par cette évolution. Il y avait aussi de nombreux chevaliers dont l'appartenance à l'ordre venait du fait qu'ils possédaient des bien fonciers ou la fortune minimale. Les différences sociales entre les simples, et ceux qui étaient politiquement et militairement engagés étaient plus grands qu'à l'époque du principat. Un des groupe devint la couche supérieure la plus puissante de l'État et l'autre partageait le destin des ordres de décurions et s'abaissèrent.

C - Les décurions

Il y avait des hommes fortunés et considérés mais la plupart étaient peu aisés et c'était principalement le résultat de la faiblesse économique des villes qui atteignait aussi les élites. En plus les décurions tiraient des revenus de l'artisanat qui était fortement en crise. Mais le type de décurion le plus répandu était le propriétaire foncier possessionné dans le territoire municipal et bon nombre d'entre eux se retiraient des villes.

Ce qui fut encore plus pénible pour les décurions ce fut l'accroissement des charges que leur imposait l'État. La population modeste des villes et des campagnes était si pauvre qu'il y avait pas grand chose à lui prendre. C'était donc l'ordre des décurions qui était mis à contribution pour subvenir aux dépenses de l'Empire. Cette participation s'accrue au 2ème siècle puis se développa dans un système réglementé. Ainsi les obligations des décurions furent rigoureusement fixées : ravitaillement de la ville, entretien des routes, chauffage des bains publics, jeux publics, activité judiciaire. La décision d'admettre ou non dans l'ordre n'était pas laissée à l'appréciation du conseil municipal et on prenait celui qui pouvait réunir la fortune minimale. Cela rendit encore plus le décurionat héréditaire. Au total les Honores municipaux se transformèrent de plus en plus en emplois forcés qui ne faisait qu'obliger à des munera et des obligations. Après les Antonins on note la disparition d'une autre couche municipale autrefois très fortunée et active économiquement : Les riches affranchis.

D - Les Affranchis

Les corps d'Augustaux des colonies et des municipes existaient encore mais c'était des personnes d'origines libres qui ne comptaient plus comme des personnes économiquement puissantes. C'est la situation qui attendait les affranchis et les esclaves impériaux. Les changements toujours plus fréquents de règnes provoquaient une incessante fluctuation des la composition de personnel de cour.

Transition : A tous ces changements dans les rangs de la pyramide sociale s'ajoute la mutation de la position sociale des officiers. Ceux de rang équestre n'étaient plus les seuls à avoir une position élevée car il y avait des soldats à partir du centurion qui disposaient d'une influence politique, d'un prestige, d'une situation et de privilèges économiques et ils formaient un groupe assez homogène. Ainsi les soldats étaient vus comme des chevaliers potentiels et ils obtiennent des avantages (mariage). Aussi se développa dans les provinces frontalières une population particulière composée de soldats et de leur famille dans les environs. Cette couche se renforça avec les congés, et le caractère héréditaire de la profession joua un rôle supplémentaire dans le renforcement de cette couche.

Les avantages sociaux de cette profession étaient surtout financiers et fiscaux pour assurer la fidélité par l'armée (225 deniers sous Auguste pour des simples soldats et 750 depuis Caracalla) et au moment de son congé il était gratifié de terre, ou d'argent (5000 deniers depuis Caracalla). Et pour les évènements importants c'était plus important (Avènements…). Dans ces conditions le service militaire était une occupation, certes pleine de risque, mais rentable. Un vétéran pouvait avoir le cens de décurions sans en avoir les obligations.

3 - Mutations dans les couches inférieures

Elles sont aussi atteintes par le processus de bouleversement social et les véritables victimes furent les travailleurs des villes comme des campagnes. Au 3ème siècle les couches inférieures sont dans une grande pauvreté et leur oppression est en augmentation. Leurs conditions étaient meilleures dans les zones militaires car ils profitaient de la présence de l'armée. Un nivellement dans les couches inférieures se produisit, augmentant ainsi l'homogénéité de la couche des humiliores (moins de différence entre les statuts). La situation empira encore avec la crise économique et financière qui s'aggrava sous les Sévères.

Il existait une oppression ouverte et souvent brutale sur ces classes pour faire rentrer les imports et exécuter le travail. Pour cela, l'Etat mettait en place un appareil d'agents et de force de sécurité souvent autoritaire et excessif. La puissance de l'état était partout présente. Chaque citoyen devait exercer une charge municipale, s'il était trop pauvre, il devait exercer une fonction d'utilité publique. La liberté ou la non liberté de par le nivellement n'était plus un facteur de la dépendance sociale. Au 3ème siècle le nombre d'esclaves recula.

Avec la crise économique qui entraîna la décadence de la petite et de la moyenne propriété, le nombre des latifundia s'accrut et se diffusa dans tous l'Empire. D'où le développement du système du colonat. Le propriétaire et le colonus concluaient un contrat, le terrain était affermé pour 5 ans et le colonus devait payer tous les ans une somme d'argent. Mais leur lien à vie dans ce type de contrat existait déjà au 3ème siècle. Comme souvent les colons s'endettaient ne pouvant payer (pression fiscale et dévastation) et ils étaient maintenus de force sur leurs terres. Ils formèrent une couche de population pauvres et opprimés

4 - L'évolution structurelle

La crise du 3ème siècle fut une crise totale. Le système social traditionnel s'effondra et un nouvel ordre se créa petit à petit. La puissance, la richesse, la considération et l'appartenance à un ordre dirigeant ne dépendirent plus étroitement l'un de l'autre. La loyauté politique, la formation juridique et les métiers militaires eurent plus d'importance pour la position sociale. L'ancienne hiérarchie sociale se relâcha. Les différences au sein des honestiores étaient plus grandes sous le Haut Empire malgré leur privilèges communs. Les différences par contre s'estompaient dans la couche des humiliores parce que la charge financière et l'oppression politique ne cessait d'augmenter. Il y eut une désagrégation du système social romain traditionnel. Le seul caractère commun des couches supérieures était qu'elles possédaient toute la terre. On aboutit aussi avec la crise à un développement incohérent de la société, entraînant une aggravation des tensions sociales, l'éclatement de conflits ouverts réprimés par la violence. L'adversaire commun des couches supérieures comme des couches inférieures était la nouvelle couche dominante (officiers équestres, agents de l'administration, armée, les empereurs autoritaires). Le Sénat tenta quelques conjurations. L'ordre des décurions était plus mécontent parce qu'il subissait une forte répression. La plèbe urbaine aussi, à cause des impôts, du travail obligatoire dans le cadre des collèges, du mauvais approvisionnement en temps de crise; elle ne cessa de se révolter depuis la fin du second siècle. De même la situation des couches rurales était mauvaise aussi, voire pire, parce qu'elles n'avaient pas de protection contre la violence et l'oppression. Souvent des gens qui avaient quitté leur terre, des déserteurs ou simplement des hommes trop pauvres formaient des groupes de brigands faisant régner l'insécurité ou se révoltaient. Mais dans l'ensemble ces révoltes étaient vaines car l'armée les combattait. Quand cette dernière se révoltait ce n'était que pour changer l'empereur et non pas le régime.

La mobilité interne de la société romaine causa aussi de nombreux points de friction. Ainsi les populations des marges d'empire, par l'armée purent accéder à des positions sociales élevées (les empereurs soldats en sont l'exemple), de même si on avait une formation suffisante on pouvait s'élever par la bureaucratie impériale. Les risques de régression sociale augmentèrent de part les guerres, la crise économique et la répression. L'empire évolua vers le despotisme, depuis Septime Sévère l'empereur revendiquait le titre de dominus en demandant régulièrement à des communautés et à l'armée le sacrifice du corps et de l'âme. Mais l'empereur était le jouet de son entourage et mourait souvent de manière violente.

L'ancien système de valeurs a cessé de fonctionner, il n'existait plus une orientation morale et spirituelle. Ainsi les religions à mystère de l'Orient et le christianisme comblaient des besoins théologiques moraux et liturgiques. Le nombre de chrétiens augmenta de jour en jour. Le triomphe du christianisme depuis le milieu du 3ème siècle et l'aggravation de la crise était indéniable. Il plaisait à toutes les couches sociales mais il fut réprimé avec violence. Pour lutter contre tout çà on tenta de réinstaller le mos maiorum. Les empereurs pourtant se voyaient comme les restaurateurs et justifiaient ainsi leur violence. Ainsi au sortir de la crise la société romaine était bouleversée jusqu'à ses fondements.


URL d'origine : Historama (site fermé).


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